Pour cette campagne pour les sneakers Nike, nous avons choisi une mise en scène inspirée des liens profonds et durables des BW à la culture rave. Cela fait 30 ans que le modèle a été lancé et que l’histoire d’amour a commencé. Nous voulions montrer des vrais fans de rave avec leurs Nike aux pieds, épousant l’étrange, célébrant le bonheur de leurs modes de vie et leur passion pour leurs pompes.
Certes, quasi tout adepte de sneakers qui se respecte a un faible pour cette silhouette, mais elle occupe une place particulière chez les raveurs : c’est la chaussure à l’amorti parfait pour danser jusqu’au bout de la nuit. Notre séance photo s’est inspirée du monde de la rave en Ukraine, devenu incontournable, et de la scène grime londonienne. Elle montre des vrais raveurs arborant les Nike avec leurs propres vêtements, dans un garage souterrain – l’endroit idéal pour une fête clandestine dont on reçoit l’adresse une demi-heure avant, transférée dans un message WhatsApp qui ne cesse de tourner…
Depuis leur lancement, qui remonte plus ou moins à la même époque que l’apparition de la dance, les Nike Air Max BW ont résisté au passage du temps. Avec l’évolution de la dance, allant de l’acid house au hardcore, à la jungle et à la drum and bass au Royaume-Uni, et au garage et à la house aux États-Unis, ces sneakers Nike sont devenues les partenaires de rave idéales. La « grosse poche » d’air a donné à la génération des raves en entrepôt une grosse poche d’opportunités pour agir et créer comme elle l’entendait.
Habillés pour eux-mêmes, les mannequins reflètent leur culture. Leurs tenues sont flashy, sexy, assorties, dépareillées, débridées, cool – elles s’affranchissent des frontières, captent l’attention et incarnent une forme ultime d’expression personnelle.
Mais les chaussures et les vêtements ne sont pas la seule chose qui importent aux fêtards : la culture rave est un mode de vie. Cette campagne est une illustration de la manière dont les Nike Air Max facilitent cette vie sur le dancefloor et au-delà.




















